Test du jeu : Prey

Ayant vu le jour le 5 mai 2017 sur Microsoft Windows, PlayStation 4, et Xbox One, Prey est un jeu vidéo de type AAA de tir à la première personne, développé par Arkane Studios Austin et publié par Bethesda Softworks. Il aborde un thème à la fois futuriste, extraterrestre et espace. Pour connaître ce que contient vraiment ce nouvel opus, ci-suit un test du jeu.

Présentation générale sur le jeu

Si au début, Prey a été dénommé Prey 2 que c’est le studio Human Head Studios qui s’est occupé de son développement sur PlayStation 3, Xbox 360 et Microsoft Windows, cela n’a pas abouti et les droits de la licence a été transféré chez Bethesda Softworks. Ce dernier studio qui a changé le nom en Prey, en utilisant le reboot de la licence.

En général, Prey a préféré refaire naître les vieux FPS des années 90. Le joueur va commencer son périple en se réveillant durant l’année 2032, à bord de la station spatiale Talos I, un fleuron de l’aérospatial américano-russe, qui tourne autour de la lune. Le joueur va incarner le personnage principal, un héros ou une héroïne (Morgan Yu) au choix, qui va résoudre une expérience mystérieuse présumée modifier l’humanité à jamais. Par malheur, la tentative a viré au cauchemar dont le seul survivant c’est le héros. Pour rester en vie, il faut se servir de tous les outils et les capacités pour faire face à l’invasion extraterrestre et aux sombres secrets. Le joueur va ainsi se lancer dans une aventure tout à fait haletante.

Prey s’est bel et bien inspiré d’un autre jeu de la fin du siècle dernier Thief. Là, il s’agit d’un jeu hybride de type FPS / RPG qui fonctionne bien avec une bonne dose de simulation.

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Qu’en est-il alors du rendu du jeu ?

Les scénarios se déroulent dans l’univers de Prey. Les Etats-Unis et la Russie s’associent alors pour la conquête de l’espace. Au réveil du héros à un temps bouleversé à bord du vaisseau, il a pu constater que les architectures et la mode sont aussi métamorphosés. Côté graphisme, la station ressemble à un incroyable palais flottant. La direction artistique est très riche et bien concocté par le studio de développement Arkane, quelque peu contaminée par un moteur vieillissant. Malgré quelques ressemblances avec le jeu Dishonored, ce nouvel opus Prey bénéficie d’un design baroque faisant des plus beaux effets.

Des extraterrestres ont envahi la station spatiale, en détruisant tout ce qui se trouve à leur passage. Leurs pouvoirs sont vraiment grisants. Le héros (ou l’héroïne) va ainsi chercher tous les moyens possibles pour faire face à cette attaque. Il doit trouver des armes, des munitions, des matériels de soin et tout l’équipement nécessaire pour survivre dans l’espace. L’ambiance du jeu, très chargée, est parfaitement maîtrisée et ce mode de survie plonge en immersion presque à l’instant le joueur mais il y a un léger manque de risque. Du côté progression dans les niveaux, il faut explorer les différentes couches de la station pour réussir, un peu comme dans System Shock. Malgré tout, on a pu remarquer qu’au niveau graphisme, il y a une certaine lenteur.